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dimanche 24 juin 2012

Après Miami, le deuxième hôtel «Delano» dans le monde sera à Marrakech


La chaîne américaine Morgans Hotels vient d'annoncer l'accord conclu avec l’entrepreneur marocain Ahmed Bennani et la chaine Hivernage Hotels pour l’ouverture d’un hôtel Delano de 73 chambres en septembre 2012 et d’un hôtel Mondrian fin 2013 à Marrakech. 


Il s'agit du deuxième hôtel au monde à porter la marque haut de gamme «Delano», après celui de Miami. Le Delano sera situé dans le quartier Hivernage. Les deux grands chefs Michel Rostang et Giancarlo Morelli présideront à la destinée des restaurants français et italien du Delano Marrakech.

Le secon établissement, "Le Mondrian", sera situé dans le quartier de l’Agdal et offrira 69 chambres de luxe et un complexe de loisirs et Spa, de plus de 45.000 mètres carrés.

Le chef de la direction du groupe américain, Michael Gross, a déclaré à cette occasion, rapporté par la MAP, que cet accord marque «l’implantation de Morgans Hotel Group en Afrique du Nord et nous sommes ravis d’être l’un des premiers groupes hôteliers américains à étendre notre gamme de portfolio à la ville dynamique de Marrakech».

«Morgans Hotel Group» dispose de plusieurs établissements hôteliers grandioses à Mimami, Los Angeles, Londres, San Francisco, New-York et bientôt Marrakech.

samedi 3 mars 2012

Marrakech: «LOL», le spectacle du corps "messager" !


LOL (lots of love) est le nom choisi pour ce spectacle de danse que nous offre le British Council en collaboration avec la Cie Anania, et ce le mercredi 7 mars 2012 au Théâtre Dar Takafa à Marrakech.

LOL est la Performance de Danse Contemporaine de la troupe primée de Luca Silvestrini «Protein». Cette troupe, à travers les prouesses de ses cinq acteurs, présente des chorégraphies qui prônent le langage des messages électroniques.

En effet, Silvestrini orchestre toute une danse à partir de l’équivalent physique du tweet, du poke, et du clin d’œil. Pour appuyer l’observation et l’invention de la pièce, le créateur a ajouté des émotions sincères et de l’humour perçant. Après tout, LOL signifie bien Laugh Out Loud (Rire aux éclats).

Il est à rappeler que la durée du spectacle est de 70 mn de performances corporelles des cinq interprètes: Patsy Browne-Hope, Omar Gordon, Kip Johnson, Sally Marie, Fernanda Prata, Stuart Waters.

Emarrakech

mardi 17 janvier 2012

Ouverture à Marrakech des travaux de la 2ème conférence US-Maghreb


Les travaux de la 2ème édition de la Conférence USA-Maghreb sur l'Entreprenariat se sont ouverts mardi à Marrakech avec la participation de quelque 400 conférenciers actifs dans des projets et des programmes commerciaux conjoints.

Placée sous le thème “l'Entreprenariat Maghrébin”, la conférence USA-Maghreb sur l'Entreprenariat dont les travaux se sont ouverts mardi à Marrakech, sert d'occasion pour des entrepreneurs en provenance des pays du Maghreb et leurs homologues américains d'échanger des idées, de tisser des liens de partenariat et de coopération et surtout d'explorer les moyens adéquats pour créer de nouveaux emplois.

Cette réunion se fixe pour finalité de faire émerger des projets et partenariats d'affaires entres les USA et le Maghreb, d'améliorer les échanges transfrontaliers entre les pays maghrébins et de favoriser un partage des idées et des expériences dans les secteurs liés à l'entreprenariat et ce, dans l'optique de promouvoir le développement dans la région.

Œuvre de “Parteners for a New Beginning's” (PNB) du Partenariat Afrique du Nord pour les opportunités économiques (NAPEO), cette conférence de deux jours, examinera également les méthodes de financement des entreprises émergentes, avec un intérêt particulier de faciliter le parrainage de projets portés par de jeunes entrepreneurs et de grandes entreprises.

Le programme PNB-NAPEO concerne ainsi l'entreprenariat, l'éducation et l'échange, la science, la technologie, les arts et la culture. Il entend toucher 100.000 personnes dans les pays du Maghreb sur une durée de cinq ans.

L'objectif de PNB-NAPEO est d'être un réseau d'entrepreneurs et de dirigeants d'entreprises des USA et de l'Afrique du Nord et un catalyseur servant aux deux communautés pour identifier, initier et pérenniser des projets favorisant l'entreprenariat et la création d'emplois essentiellement pour les jeunes aux niveaux régional et local.

Il ambitionne également de stimuler les partenaires du monde des affaires, des universités et des organismes publics dans le Maghreb et aux USA.

aufait-MAP




jeudi 10 novembre 2011

Festival International du Film de Marrakech Des coups de cœur pour afficher la production marocaine

Pour sa onzième édition qui se tiendra du 2 au 10 décembre, le Festival International du Film de Marrakech (FIFM) a prévu une section “coup de cœur”, caractérisée par “une programmation exceptionnelle sélectionnée dans la production cinématographique marocaine actuelle”.

Mettre en avant le cinéma marocain et la production marocaine actuelle, une démarche de plus en plus mise en avant par le Festival International du Film de Marrakech dont la onzième édition sera lancée le 2 décembre prochain.

Le festival, dont l'ouverture et la clôture seront marquées par la projection de deux films marocains, en l'occurrence, L’Amante du Rif de Narjiss Nejjar et Death for Sale de Faouzi Bensaïdi, fera également une belle place à la production cinématographique de notre pays avec quatre films sélectionnés dans une section “Coup de cœur”.

Pour la fondation du FIFM, la section “coup de cœur” vient soutenir “la qualité et l'éclectisme de la production marocaine actuelle à travers une exceptionnelle programmation”.

Quatre films coups de cœur

* The end de Hicham Lasri (2010)

Annihaya: Casablanca, juillet 1999. Mikhi, poseur de sabot, tombe amoureux de Rita, la sœur fragile d’une fratrie de voleurs de voitures. Il va tout faire pour que Rita et lui puissent vivre leur histoire d’amour. Mais en même temps, Daoud, un policier de la vieille école aux méthodes violentes, se lance aux trousses des voleurs…

Avec Sam Kanater, Salah Ben Salah, Hanane Zouhdi, Nadia Niazi, Malek Akhmiss

* Andalousie, mon amour de Mohamed Nadif (2011)

Al Andalus mounamour!: Saïd et Amine, deux jeunes étudiants de Casablanca, rêvent d'Europe. Ils se retrouvent dans un petit village au nord du Maroc. Avec l'aide de l'instituteur, ils prennent une barque pour la côte européenne mais font naufrage. La mer rejette Amine sur la côte du village. Saïd échoue sur une plage espagnole. L'Andalousie semble bien étrange pour lui. Et Amine, dans son village marocain, observe des phénomènes bizarres...

Avec Youssef Britel, Ali Esmili, Mohamed Nadif, Mehdi Ouazzani, Asmâa El Hadrami, Mohamed Choubi.

* Sur la planche de Leïla Kilani (2011)

On the edge: À Tanger, deux jeunes filles de 20 ans, Badia et Imane, emboîtent le pas de l’armée des travailleuses qui inondent la ville de leurs allers et venues. Les deux sont employées dans une usine à éplucher des crevettes. Travail difficile et humiliant, et une forte odeur de poisson qui reste sur elles en permanence. Badia et Imane rêvent alors d'un monde meilleur… Avec Soufia Issami, Mouna Bahmad, Nouzha Akel, Sara Betioui.

* Le retour du fils de Ahmed Boulane (2011)

Aoudatou al ibn: Quinze ans après avoir été kidnappé par sa mère française, Mehdi, aujourd’hui la vingtaine, retourne au Maroc pour voir son père Aziz. Le jeune homme, moitié français moitié marocain, veut apprendre à connaître son pays natal. Il rencontre une jeune femme marocaine et passe ainsi moins de temps à la maison auprès de son père. Aziz voit d’un mauvais œil cette relation et se dispute de plus en plus fréquemment avec son fils. Un jour, après une discussion particulièrement enflammée, Mehdi s’en va et ne rentre pas le soir à la maison. Le pire cauchemar d’Aziz commence…

Avec Younes Megri, Warren Guetta, Myriam Bella, Emmanuelle Jeser, Nail Messaoudi.

jeudi 8 septembre 2011

Le jardin au Maroc, un art de vivre

Dans le cadre de ses expositions temporaires, le musée de l’art de vivre à Marrakech ouvre sa nouvelle saison culturelle avec une exposition consacrée à l’art du jardin au Maroc.

L'homme, depuis sa sédentarisation a travaillé et modifié les paysages. Il a en aussi créé d’autres... Au fil du temps, les techniques agricoles et la diversification des cultures et la création de nouvelles variétés de plantes par des techniques d'hybridations puis l'essor des biotechnologies ont profondément modifié et enrichit la flore et les paysages partout dans le monde. 

Si la création d’un jardin dépend du sol, et du climat elle doit beaucoup aussi au terreau culturel sur lequel elle se développe et à l’époque historique à laquelle elle appartient. Ainsi on pourrait dire qu’un jardin est une synthèse du milieu physique, du cadre naturel, de la géographie, de l’histoire et de la culture. Les jardins sont le reflet des civilisations qui les ont vu naître, ne portent-ils pas les noms des territoires et cultures qui les ont crées : jardins islamiques, jardins andalous, jardins japonais, jardins anglais, jardins à la française…Aussi fragiles soient-ils, les jardins conçus par civilisations et à différentes époques réussissent des fois à traverser le temps et témoigner du géni de leurs époques.

Les jardins de l’Agdal, de Versailles et tant d’autres jardins sont d’excellentes illustrations de la grandeur de leurs concepteurs. Le Maroc, pays carrefour entre la méditerranée et l’atlantique se caractérise par la diversité de ses paysages et de ses climats. Des forêts denses du Rif, aux dunes du Sahara, le visiteur du Maroc découvre différents paysages naturels et cultivés. Grâce à la diversité du climat marocain, le jardinier trouve de nombreuses opportunités pour donner libre cour à son imagination en créant des jardins d’agréments et de rapport. Il arrive, parfois même, que les deux types de jardins co-habitent, se mélangent, fusionnent et créent ainsi une nouvelle forme de jardin.

Les photographes participant à l’exposition, Nourddine Tilsaghani, Hassan Nadim, Abdellah Mahmoudi et Abderrazzak Benchaâbane ont sillonné le royaume et photographier ses jardins publics et privés. Leur objectif est de revendiquer le jardin comme patrimoine écologique et naturel et de mettre en valeur tout un art du vivre en harmonie avec la nature au Maroc.

jeudi 11 août 2011

"Joséphine, ange gardien", tournée à Marrakech

La célèbre série télévisée française "Joséphine, ange gardien" s'est déplacée au Maroc pour le tournage de l'un de ses épisodes «Un petit coin de paradis».

Mimie Mathy, l'actrice qui incarne le rôle de Joséphine, s'est ainsi charmée par les paysages du Maroc pour cet épisode qui sera diffusé le lundi 29 août en prime time sur la chaîne française TF1... 



Dans cet épisode "Un coin de paradis", Joséphine-Mimie Mathy (l'ange gardien) sera aux prises avec une jeune sportive de haut niveau. L'épisode a été tourné à Marrakech du 28 mars au 18 avril 2011.



"Joséphine, ange gardien", la série préférée des français, a été créée par Laurent Chouchan, Michel Lengliney et Philippe Niang. Elle est diffusée depuis le 15 décembre 1997 sur TF1, mais également en Belgique, en Suisse et au Canada.

dimanche 31 juillet 2011

Attentat de Marrakech: Les familles des victimes françaises, satisfaites de l'avancée de l'enquête

Les familles des victimes françaises de l'attentat du café Argana de Marrakech se sont réunies avec les juges d'instruction ce vendredi à Paris.

Suite à cette réunion, les familles des victimes de l'attentat du 28 février se sont montrées satisfaites de l'avancée de l'enquête et de la collaboration entre les justices marocaines et françaises... 

"C'est satisfaisant de voir que la justice marocaine et la justice française travaillent ensemble", a déclaré à l'AFP, à l'issue de cette réunion de près de trois heures Eric Bédier, beau-frère d'une des victimes. "C'est important d'avoir eu la chronologie, d'avoir eu des éléments de la personnalité des terroristes."

IL s'agit là d'une première puisque c'est la première fois que les trois magistrats en charge de l'information judiciaire ouverte le 20 mai par le parquet de Paris recevaient les proches des victimes pour leur faire part des éléments communiqués par la justice marocaine, qui enquête aussi sur l'attaque qui avait fait 17 morts, dont huit Français.

"L'enquête avance plutôt bien et cette réunion était importante pour permettre aux familles de se rendre compte que le dossier marocain est solide", a déclaré Guillaume Denoix de Saint Marc, porte-parole de l association française des victimes du terrorisme, qui s'est portée partie civile; rapportent les médias.

Rappelons que cet attentat est le plus meurtrier qu'a vu le Maroc après les attentats de Casablanca en 2003.

samedi 2 juillet 2011

Mélissa Debbouze, une présence très appréciée à Marrakech !


Mélissa Theuriau, femme de l'humoriste maroco-français Jamel Debbouze, a été très remarquée lors de la cérémonie de clôture du premier Marrakech du rire.

Mélissa accompagnait Jamel Debbouze, l'initiateur du festival Marrakech du rire qui a réuni les grands noms de la scène humoristiques française et marocaine...

Sa présence a été très appréciée par le public, notamment avec la présence de Léon Debbouze, le fils de Jamel et Mélissa... le premier, puisque le deuxième est en route !

Jamel avait déclaré au magazine Elle que "Léon passe d’une famille à l’autre avec une facilité déconcertante." et que le petit " parle français, arabe et anglais parce qu’il a une nounou anglaise.".

samedi 25 juin 2011

Au Salon de l’immobilier d’Alger, Marrakech vient concurrencer Birkhadem

Résidence,Marrakech.

Spéculation, rareté du foncier et hausse des prix des matériaux de construction sont les raisons que donnent les professionnels algériens de l’immobilier à la folle augmentation des prix en Algérie. Des prix qui attirent, pour la première fois, des agences marocaines sur le marché algérien.

Appartements Marrakech

Les échos des prix exorbitants de l’immobilier en Algérie ont semble-t-il franchi les frontières (pourtant fermées) avec nos voisins marocains. Au Salon de l’immobilier d’Alger, nous avons ainsi rencontré des agences marocaines telles que Premium Resort & Spa Marrakech venues vendre aux Algériens des appartements à Marrakech. Cette tentative marocaine à Alger est la première pour cette société immobilière qui propose des appartements «haut standing» à Marrakech à partir de 85 000 euros, soit moins de 9 millions de dinars. «Un simple F3 est vendu à plus de 10 millions de dinars à Alger. Un prix assez conséquent», remarque Saad Merrakchi, le chargé de communication du groupe immobilier, «alors nous nous sommes dits que nos produits pourraient probablement intéresser des acheteurs algériens».

Appartements Marrakech

La comparaison qualité de vie et qualité du bien de l’immobilier avec les prix pratiqués entre un F3 à Birkhadem et un appartement luxueux à Marrakech peut donner à réfléchir aux acheteurs algériens. C’est ainsi que le représentant immobilier marocain, M. Merrakchi, insiste sur le fait que les appartements proposés sont situés dans une «résidence touristique à Marrakech qui est une ville ouverte à toutes les nationalités». Selon lui, la société immobilière Premieum Resot & Spa Marakkech compte déjà plusieurs clients algériens qui viennent notamment de France. Pour ces clients, la comparaison entre les deux choix les amène à une conclusion rapide : un appartement haut standing à Marrakech à partir de 85 000 euros est un prix bien plus alléchant que ce qui est pratiqué sur un marché algérien où le même standing est absent... 


Les raisons de la flambée, selon les professionnels algériens... 

Villa, Marrakech.

De 2008 à ce jour, les prix de l’immobilier en Algérie ont augmenté de 70 000 dinars par mètre carré, nous a affirmé le chargé de communication Guettouche Azzedine, et directeur commercial de l’agence de promotion immobilière Ibessa qui a réalisé un projet de 136 logements à Ouled Fayet (à 20 kilomètres au sud d’Alger) : «Au lancement du projet en 2008, nous proposions à nos clients un prix de 120 000 dinars le mètre carré. Nos derniers appartements ont été vendus cette année à 190 000 dinars le mètre carré», dit-il. Les raisons de cette flambée spectaculaire sont multiples, selon les professionnels rencontrés au Salon qui se tient à Alger du 12 au 25 juin. Guettouche Azzedine par exemple invoque en premier lieu l’écart entre les calculs prévisionnels et la réalité : «Au lancement des travaux nous avons fait des calculs mais après il s’est avéré que les coûts étaient plus élevés, donc on a augmenté les prix», explique-t-il en précisant que les premiers clients ont échappé à cette augmentation.

Villa, Marrakech.

Le directeur commercial d’Ibessa explique aussi que la hausse des prix est due aux pratiques spéculatives et confirme les rumeurs sur l’impact du «blanchiment de l’argent» sur le marché immobilier algérien : «En 2009, nous avons reçu un client qui a proposé d’acheter 14 appartements et de les payer cash», affirme M. Guettouche qui prend le soin de souligner que le patron de sa société immobilière a refusé la transaction «louche et risquée».

L’obligation du paiement par chèque largement ignorée

Ces pratiques, estime encore le représentant d’Ibessa, sont appelées à perdurer parce que le décret exécutif portant obligation de l’usage du chèque pour le paiement des montants équivalents ou dépassant 500 000 dinars n’est pas appliqué dans la réalité.

Par ailleurs, les prix de l’immobilier sont indissociables de ceux du foncier qui connaissent une flambée : «Il y a dix ans, Ouled Fayet était pratiquement la campagne, mais maintenant les terrains sont vendus au minimum 120 000 dinars le mètre carré. Pour Mme Mechri Djouher responsables des ventes Soundous Istitmar, les prix augmentent à cause de la rareté du foncier et à cause de la flambée des prix des matériaux de construction et de la cherté de la main-d’œuvre. Soundous Istitmar est venu au Logimmo 2011 pour proposer à d’éventuels clients des appartements «haut standing» à 200 000 dinars le mètre carré et d’autres appartements «moyen standing» à Zeralda à 145 000 dinars le mètre carré.

Villa, Marrakech.

De son côté, la représentante de l’agence de promotion immobilière Aboura estime que l’augmentation des prix depuis 2008 tourne autour de 10 %. Mais elle affirme que cette augmentation n’a pas eu un impact négatif sur la demande. Ainsi Aboura, selon sa représentante, a vendu sur plan la moitie de son offre en logements dans ses sites de Birkhadem (Alger) et de Kolea (Tipaza). «Les gens ont de l’argent», dit-elle pour expliquer cette tendance. Les clients de cette société basée à Hydra, quartier huppé de la capitale, sont des «cadres supérieurs». Elle propose des appartements F3 pour un prix avoisinant les 10,2 millions de dinars à Birkhadem, soit 150 000 dinars le mètre carré. Pour les F6 duplex et les villas le mètre carré est cédé 170 000 dinars, ajoute-t-elle en précisant que «les prix ne sont pas fixes».

vendredi 24 juin 2011

Sunrise Generation Festival: 24 heures de musique Electro non-stop à Marrakech

C'est une première en Afrique du Nord, la ville de Marrakech accueille le Sunrise Generation Festival, le festival de la musique électro, les 19 et 20 juillet prochains.

La cité ocre rejoindra la ville d'Ibiza sur la liste des endroits préférés des européens qui aiment faire la fête et qui sont fous de musique électro. Ce festival qui est dédié aux musiques House et Electro fêtera la musique pendant 24 heures non stop avec des DJ de France, Italie, Maroc...

Ce festival de la musique électronique promet d’être intense avec un système de sonorisation en plein-air de pas moins de 300.000 watts dans le lieu du festival qui sera à 14kms de la ville.

La ville de Marrakech vibrera jeunesse en fête lors de ce festival qui donne rendez-vous aux clubbers pour deux jours de musique bien rythmée.

vendredi 17 juin 2011

Immobilier à Marrakech: Les clients étrangers tentés mais hésitants

La ville de Marrakech a connu une baisse dans le marché de l'immobilier qui avait connu, ces dernières années, une grande émergence.

En effet, nombreux sont les étrangers qui sont bien tentés d'investir dans un logement dans la cité ocre. Cependant, les hésitations semblent encore bloquer les acheteurs qui préfèrent patienter un peu avant de tenter la merveilleuse aventure.


"Si le printemps arabe ne semble pas concerner le Maroc selon certains, la prudence des clients attendrait plutôt l’automne ou l’hiver prochain par sécurité. Les cortèges qui défilent dans les rues devant les touristes ne sont pas sans interpeller les gens.", assure le fondateur du "Groupement des Etrangers Résidant au Maroc"...

Ainsi, ce n'est guère le dernier attentat du café Argana qui dissuadé les acheteurs étrangers, c'est plutôt la situation actuelle des pays arabes qui semble encore peu stable. Néanmoins, la ville n'a pas attendu ces derniers événements pour devenir plus modeste sur le secteur de l'immobilier.

Toutefois, la baisse des prix de logements à Marrakech semble bien bénéfiques pour les marocains, notamment ceux de la classe moyenne qui peuvent, désormais, acquérir un logement dans les normes, alors que c'était bien difficile, il y a quelques années.

lundi 6 juin 2011

Tourisme à Marrakech: statistiques quasi-stables par rapport à 2010


La cité ocre a su garder son image bien distinguée malgré le dernier attentat qui l'avait frappé. Ainsi, le tourisme ne semble pas s'affecter par cet attentat, selon les statistiques affichées par l'Observatoire du Tourisme au Maroc.
Selon ces statistiques, une légère baisse a pu être enregistrée pour les hôtels classés 4 étoiles et 5 étoiles, alors que les hôtels clubs ont enregistré une légère hausse, et ce pour les nuitées au cours du mois d’avril 2011 par rapport au même mois de l'année dernière.


Cependant, une assez nette baisse était à constater pour les hôtels à une ou 2 étoiles pour le mois d'avril (-26% et -10%). Il faut dire que les touristes garde toujours une certaine appréhension des petits hôtels.

Le même constat est a faire concernant la période des quatre premiers mois de l'année 2011. Les hôtels classés 1 étoile et 2 étoiles ont enregistré une baisse, respectivement, de -21% et de -8% et même les quatre étoiles avec une baisse de -10%, alors que les hôtels classés 5 étoiles ainsi que les hôtels clubs ont vu une hausse considérable de 9% et de 25%; ce qui donne, en moyenne, une hausse des nuitées réalisées dans les établissements d’hébergement touristique classés à Marrakech de +2%.

Les chiffres avancés semblent assez satisfaisants, cependant les établissements hôteliers classés d'une étoile à quatre étoiles devraient travailler encore davantage sur leur image pour un élan touristique mérité de la cité ocre.

vendredi 27 mai 2011

Patrimoine oral et immatériel de l’humanité par l’Unesco La place Jemaâ El Fna commémore le 10ème anniversaire de son inscription

Cela a fait dix ans le 18 mai 2011 dernier, mais l'anniversaire mérite bien d'être fêté, même avec quelques jours de retard. Ainsi, c'est lundi prochain, le 30 mai, que la ville de Marrakech aux côtés de l'ONMT (Office national marocain du tourisme) a décidé de célébrer les dix ans de l'inscription de la place Jemaâ El Fna au Patrimoine oral et immatériel de l’Humanité par l’Unesco.
Jemaâ El fna, parmi les premiers lieux inscrits dans cette catégorie

Cette année-là, la célèbre place de la ville ocre constitua ainsi l’un des tous premiers dossiers inscrits dans cette nouvelle catégorie “visant à recenser et préserver des manifestations culturelles et populaires, émanant d'une communauté, fondées sur l’héritage et modifiées à travers le temps par un processus de re-création collective”.

En font partie les traditions orales, les coutumes, les langues, la musique, la danse, les rituels, les festivités, la médecine et la pharmacopée traditionnelles, les arts de la table, les savoir-faire dans tous les domaines matériels des cultures tels que l'outil et l'habitat...


Le classement de Jemaâ El Fna fut l’aboutissement d’une démarche militante engagée dès 1997 par l'écrivain espagnol Juan Goytisolo et d’un certain nombre d'intellectuels marocains.

Mobiliser toujours plus d'acteurs

Ainsi, la commémoration à venir offrira une opportunité de plus pour une prise de conscience à l’échelle nationale et internationale de l'importance de cette place, dans une perspective de développement touristique responsable et durable.

Les acteurs du projet et le public pourront assister gratuitement dès le dimanche 29 mai au concert pour la Paix “Les voix de la paix”, organisé en parallèle du Festival Mawazine avec Quincy Jones, Lionel Richie, Nass El Ghiwane, Mory Kanté, Hindi Zahra, la troupe Bharati et bien d’autres.

Le 30 mai, ils découvriront l’œuvre collective créée par les artistes marrakchis destinée à être le manifeste des valeurs de tolérance et de solidarité. Une exposition à Banque Al Maghrib présentera également des photos de la place datant des années 1920.

“Au-delà des drames de l’histoire, la place Jemaâ el Fna plonge ses racines loin dans l’histoire du Royaume et continue à regarder vers l’avenir”, conclut le communiqué des organisateurs. Pour sûr!

Muriel Tancrez

dimanche 8 mai 2011

Au moins 3.000 personnes ont défilé dans les rues de Marrakech contre le terrorisme


3.000 à 8.000 manifestants - selon les sources - ont défilé dans les rues de Marrakech, ce dimanche, pour exiger des réformes au Maroc mais aussi pour s'opposer à la violence terroriste après l'attentat qui a ensanglanté un café-restaurant de cette ville touristique le 28 avril.

Les messages brandies sur les banderoles étaient clairs: «Nous sommes pour la liberté et la sécurité!», «Nous nous opposons au terrorisme et à toute forme d'intimidation!». La marche a débuté à la porte de Bab Doukkala et est passée devant le café-restaurant «Argana», place Djemaa el Fna, où 17 personnes, dont huit Français, ont péri dans l'attentat...


«Ce genre de manifestation doit avoir lieu tous les jours afin que notre pays avance dans la lutte contre la corruption», a déclaré un homme de 44 ans, en marge du cortège.
La présence de policiers en uniforme est restée discrète aux abords de la marche, les véhicules des forces de l'ordre étant stationnés dans les rues latérales. Un autre rassemblement était prévu dans la journée à Casablanca.
Démenti d'Al Qaida

Les autorités marocaines ont arrêté jeudi trois suspects marocains et affirmé que le principal suspect de l'attentat avait «fait allégeance à Al Qaïda». La branche nord-africaine d'Al Qaïda, Aqmi (Al Qaïda au Maghreb islamique), a affirmé samedi qu'elle n'était pas responsable de l'attentat de Marrakech, premier attentat de ce genre dans le royaume chérifien depuis ceux de Casablanca en 2003.
— J. R. avec Reuters

samedi 7 mai 2011

Marrakech : La place Jemâ el Fna


Le charme de la place Jemâa el Fna provient de la multitude d'artistes de rue, d'échoppes de fruits sec ou de jus d'orange fraîchement pressés devant vous et de la multitude de petits restaurants qui investissent son centre en début de soirée et participent à parfumer tous les alentours. On la fréquente le matin pour déguster les excellentes crêpes du café Toubkal, le midi pour bronzer au soleil de la terrasse du Café de France ou le soir pour profiter des dizaines d'animations musicales et artistiques qui s'y produisent. A la tombée du jour, une foule bigarrée converge vers Jemâa el Fna afin de goûter à la fraîcheur du soir en assistant à des spectacles familiaux.

 
Situé au coeur de la Médina, la place Jemâa el Fna est le centre géographique, culturel et social de Marrakech. Elle est dominée par le minaret de la Koutoubia toute proche, elle donne accès aux ruelles des souks, elle est le lieu de passage obligée pour atteindre de nombreux riads et restaurants de luxes nichés au coeur d'une venelle de Marrakech. L'un des attraits de la place Jemâa el Fna est que ses activités ne sont pas exclusivement orientées vers les touristes. Les herboristes, les arracheurs de dents, les écrivains publics ou les marabouts proposent leurs services à une clientèle marocaine variée. Les marchands berbères, les paysans venus en ville vendre les récoltes, les riches casaouis, les touristes en ballade et bien entendu les marrakchis tombent sous le charme des animations et commercent de la place Jemâa el Fna. Certains regrettent un temps désormais révolu où la place n'était pas pavée et les marchands peu réglementés. La place vient en effet de se vêtir d'un dallage neuf et ses marchands ambulants de calèche échoppes rutilantes mais standardisées.


Sans grand intérêt architectural, le charme de la place Jemâa El Fna provient de cette animation populaire traditionnelle. Vue d'un des terrasses donnant sur la place, le foisonnement de lampes au kérosène illuminant les échoppes et restaurants fait penser à une nuée de lucioles au coeur de la ville. Les bonimenteurs haranguent les passants et les touristes afin de leur vendre un tatouage à l'henné ou un remède miracle. Les petits restaurants en plein air vous attirent par la couleur et l'odeur de leurs mets que vous dégusterez autours d'une table sommaire. Célèbre et admirée dans le monde entier, la place Jemâa el Fna étonne par la variété des spectacles qu'il est aujourd'hui donné d'y voir mais aussi par certains de ses à côtés culturels. L'esplanade triangulaire est ainsi le centre d'innombrables représentations d'acrobates, de jongleurs, de charmeurs de serpents, de musiciens berbères et d'autres saltimbanques. Dans certains petits restaurants, les têtes de moutons à la vue de tous rappellent de façon la fonction première de la place Jemâa el Fna. Son nom signifie en effet "assemblée des morts", une appellation qu'elle doit à la volonté des sultans d'y exposer à la foule la tête des criminels exécutés.

mardi 3 mai 2011

Attentat de Marrakech: La famille d'une victime marocaine témoigne

La jeune soeur de Yassine Bouzidi, tué lors de l'attentat de Marrakech le 28 avril 2011, regarde des photos avec son ami Moustapha. —Faustine Vincent / 20 MINUTES

La famille de Yassine Bouzidi, serveur dans le café visé, a reçu «20Minutes» (Site officiel français) chez elle. Elle se dit «soulagée» par la mort de Ben Laden...

Une immense tente a été dressée dans la rue pour l’occasion, aux frais du roi Mohammed VI. La veille, 300 personnes sont venues dans ce quartier populaire de Marrakech pour les obsèques de Yassine Bouzidi, un serveur marocain du café Argana tué dans l’attentat. Quelques enfants jouent entre les chaises vides, pendant que les parents et les amis se retrouvent autour d’un thé dans la maison. Moustapha, l’un des frères aînés de la victime, raconte ce qu’ils ont traversé. La douleur quand ils ont appris qu’une explosion avait ravagé le café où travaillait Yassine. L’angoisse de l’attente face aux informations contradictoires. Les cris, ensuite, quand la nouvelle tombe, définitive. «On l’a su à 20h. On m’a dit "cette fois c’est sûr, il est mort". Je ne savais plus où j’étais», raconte ce Franco-marocain de Bordeaux...


A la différence des familles françaises touchées par le drame, pour qui la pression médiatique était une violence supplémentaire et qui n’ont pas souhaité s’exprimer, Moustapha souhaite parler au plus grand nombre possible. «Parce que cet attentat nous concerne tous, toutes nationalités confondues. Je veux dénoncer ce drame. Comme ça, peut-être que les terroristes se rendront compte de ce qu’ils ont fait.» Il attend aussi du gouvernement qu’il «fasse un geste» pour que la femme et la petite fille de Yassine, désormais sans revenus, puissent continuer à vivre. «C’est Yassine qui ramenait l’argent à la maison, avec son salaire et ses pourboires. Comment elle va faire, maintenant? Elle est enceinte, ne travaille pas, et n’a pas de diplôme.» Le téléphone sonne. Les enfants courent d’une pièce à l’autre. «C’était un cousin de Nantes, explique Moustapha. Il voulait nous exprimer ses condoléances.»

«Tu verras, un jour je serai célèbre»

L’agitation des jours précédents se termine. Les souvenirs ne resurgissent que maintenant. «Je me rappelle que quand il avait 6 ou 7 ans, mon frère allait frapper à toutes les portes du quartier. Il demandait comment ça allait, un verre de thé ou un morceau de pain. C’était quelqu’un de très gentil.» Surpris par l’affluence de ceux, anciens amis ou clients de Yassine, qui sont venus les soutenir aux obsèques, Moustapha avoue «découvrir à quel point [son frère] était aimé par tout le monde. Lui qui paraissait souvent être dans son coin, tranquille, discret». Yassine avait 32 ans et avait rêvé de devenir chanteur. «Quand il était petit, il m’avait dit : "Tu verras, un jour je serai célèbre." Quand l’attentat est arrivé, j’ai repensé à ça. Il est célèbre, aujourd’hui», soupire Moustapha.

Quelques photos circulent. La famille vérifie que l’épouse de Yassine n’est pas là pour les voir: «Elle ne peut plus les regarder, ça la fait trop souffrir», glisse son frère. Nawal, la petite soeur, s’effondre subitement. Le père, en costume rayé et babouches blanches, reste près d’eux. «On ne peut rien faire. C’est Dieu qui décide», dit-il paisiblement. Il se dit «très touché» par la lettre que leur a envoyée le roi ce jour-là pour transmettre ses condoléances. Un courrier signé de sa propre main, que la famille garde comme une relique sacrée. «C’est pas n’importe qui qui reçoit une lettre du roi», confie-t-il. «Il nous a aidés pour toutes les dépenses liées à la catastrophe», précise Moustapha.

«C’est le destin de Dieu. Il fera justice»

L’épouse de Yassine, vêtue d’une longue robe blanche en signe de deuil, se tient immobile sur le canapé. «C’est le destin de Dieu. Il fera justice», murmure-t-elle. Le corps de son mari a été enterré juste à côté d’un vieil homme auquel il aimait rendre visite quand il était enfant, et qui venait de mourir quelques jours plus tôt. «Je ne crois pas que ce soit une coïncidence. Il y a des choses qui nous dépassent», glisse Moustapha.

La nuit tombe. Avant de partir, Nawal rappelle le plus important à ses yeux: Que l’on parle de son frère, pour qu’il ne tombe pas dans l’oubli. Pour la jeune femme, la mort de Ben Laden a été un «soulagement». «S’il est bien le responsable de la mort de mon frère, Allah a rendu justice», confie-t-elle. Avec l’espoir, désormais, de «pouvoir recommencer à vivre normalement».
— Faustine Vincent

samedi 23 avril 2011

Parution de "Raconte-moi la ville rouge", récit de dix neuf écrivains en herbe

Marrakech - "Raconte-moi la ville rouge" est l'intitulé d'un récit de dix neuf (19) jeunes étudiants du Lycée qualifiant Koutoubia de Marrakech, paru récemment aux Editions parisiennes "Le Manuscrit".

Ce livre de 145 pages, qui se veut un projet novateur et une expérience inédite au Maroc, a été présenté et dédicacé, vendredi à Marrakech, lors d'une cérémonie ayant réuni plusieurs personnalités, dont l'écrivain français Frédéric Roussel, qui a encadré ces écrivains en herbe, le directeur de l'Académie régionale d'éducation et de formation (AREF) de la région Marrakech-Tensift-Al Haouz, et des responsables de l'Institut français de Marrakech (IFM) et de l'Association française "Au-delà des Mers".

"Raconte-moi la ville rouge" est le fruit d'une expérience humaine si anodine et pourtant extraordinaire. C'est un récit vibrant, un hommage à la richesse culturelle du Maroc et surtout il est le résultat d'une réflexion et d'une passion de ces 19 écrivains en herbe comme de tous les intervenants qui les ont portés pour mener à bien cette histoire.

Le récit relate l'histoire d'un jeune qui, en se levant le matin, décide de faire un tour dans la médina de Marrakech. Au hasard de son parcours, il croise nombre de camarades de classe et des membres de la famille et à chaque rencontre, il naît une magie qui sera l'occasion d'une histoire dans le livre.

Il laisse guider le lecteur au cœur de la place mythique de Jamaâ El-Fna, entre vendeurs de jus d'orange et charmeurs de serpents, pour observer ces personnages à l'instant magique où ils découvrent le plaisir de lire, d'écrire et de partager leur émotions.

"L'idée d'encadrer ces jeunes lycéens est venue à partir d'une conviction qu'ils sont porteurs d'une histoire qui pouvait être mise en littérature", a confié à la MAP l'écrivain Frédéric Roussel.

"Ces écrivains en herbe disposent d'un talent extrêmement formidable. J'ai été impressionné par cette richesse extraordinaire qui existe au Maroc", a-t-il ajouté.

Ce projet extrêmement novateur est unique au Maroc dans la mesure où les élèves sont véritablement les acteurs dudit projet, a souligné, pour sa part, Mme Laura Abou Haidar, attachée de coopération pour le français à l'IFM.

"Le fait qu'il existe un livre qui a été fait par et pour les élèves est une expérience unique et inoubliable. Ce qui est intéressant, c'est que ce livre pourrait être utilisé comme support pédagogique dans les établissements scolaires", a-t-elle dit.

Elle a, d'autre part, rappelé que l'IFM avait déjà mené un premier projet d'édition de contes intitulé "Les cointes d'Al-Haouz et de la Médina" avec le soutien de la région française de Midi-Pyrénées.

Ledit projet, qui a été mené avec des enseignants du primaire de Marrakech et d'Al-Haouz, a porté sur la collecte de contes populaires et traditionnels afin de promouvoir la littérature orale dans les classes, a-t-elle fait observer.

De son côté, le directeur de l'AREF, Mohamed El Mazzouz, a rendu hommage à tous ceux qui ont veillé à la réalisation de cette expérience inédite, soulignant la nécessité de donner la parole à l'élève pour qu'il puisse s'exprimer et extérioriser son monde intérieur.

Cette cérémonie a été suivie d'un spectacle tiré du livre et joué par les auteurs devenus acteurs.

jeudi 21 avril 2011

le 31 décembre 2011, dernier délai, pour le renouvellement de la CIN

Marrakech - Maroc, Les citoyens titulaires de l'ancienne carte d'identité nationale sont tenus d'activer son remplacement par la nouvelle carte biométrique d'ici le 31 décembre 2011, dernier délai, et ce en application des dispositions du décret d'application de la loi instituant la carte d'identité nationale biométrique, a indiqué, mercredi à Rabat, le ministre de l'Intérieur, Taieb Cherqaoui...

Répondant à deux questions orales à la Chambre des représentants, soumises respectivement par le groupe du rassemblement constitutionnel unifié et le groupe istiqlalien pour l'unité et l'égalitarisme, le ministre a souligné les efforts déployés par les services de la sûreté nationale, mobilisés pour répondre, dans les meilleures conditions et de courts délais, aux demandes des citoyens, affirmant que près de 10 millions de cartes biométriques ont été distribuées, depuis l'entrée en vigueur du document, le 1er avril 2008, jusqu'au début avril courant.

Conscients de l'importance que revêt la carte d'identité nationale pour le citoyen et son rôle dans les opérations et transactions quotidiennes, les services du ministère de l'Intérieur déploient tous les efforts nécessaires pour la généralisation de ce document à tous les citoyens, a poursuivi Cherqaoui.

C'est dans ce cadre, que s'inscrit le programme "Tayssir" qui permet aux familles démunies dont les enfants sont scolarisés d'obtenir la carte biométrique selon une procédure spécifique et sans verser de taxes y afférant, a-t-il précisé.

Abordant les mesures visant à sécuriser la carte biométrique, le ministre a fait état d'une procédure minutieuse comportant la présentation d'une série de pièces administratives confirmant l'identité du demandeur de la carte, et ce conformément aux dispositions du décret d'application de la loi instituant la carte d'identité nationale biométrique.

Pour ce qui est du certificat de résidence, Cherqaoui a souligné que les citoyens désireux d'acquérir la carte biométrique peuvent se présenter directement aux services de la sûreté des arrondissements munis de documents attestant le lien de résidence (reçus de loyers ou quittances d'eau et électricité...). Ils n'ont plus besoin du certificat de résidence délivrée par les autorités locales, a-t-il dit.

Pour le renouvellement de la carte, la présentation d'un simple certificat délivré par les services de la sûreté, de la gendarmerie royale ou les autorités locales, suffira pour la procédure d'acquisition de la carte biométrique, a-t-il ajouté.

Conscient de l'importance que revêt la carte d'identité nationale pour le citoyen et son rôle dans les transactions et opérations quotidiennes, le ministère de l'Intérieur déploie tous les efforts nécessaires pour la généralisation de ce document à tous les citoyens, a précisé le ministre.

lundi 11 avril 2011

L’esav marrakech remporte le premier prix fiction des écoles de cinéma au FESPACO


Le festival panafricain du cinéma et de la télévision d’Ouagadougou, le grand rendezvous du cinéma africain.

L'or blanc, film de fin d'études d’Adama Sallé à L'ESAV Marrakech, étudiant réalisateur, burkinabé, reçoit une dotation de 2 000 000 francs CFA.

Il a également reçu le prix spécial René Monory de la meilleure école de cinéma africaine du Conseil Régional de Vienne... 

L’affiche du long-métrage qui a reçu l’étalon d’or au FESPACO, Pégase, de Mohamed Mouftakir, a par ailleurs été réalisé par les étudiants du département design graphique de l’ESAV.

Après Apnée de Mahassine El Hachadi, premier prix de CINECOLE au Festival de Marrakech en décembre dernier,

L’ESAV MARRAKECH confirme sa vocation de pépinière de jeunes talents…

vendredi 8 avril 2011

Marrakech: Une équipe médicale réussit la greffe d'un bras arraché

Marrakech: Une équipe médicale de Marrakech, conduite par le Tarik Fikry, enseignant à la Faculté de médecine et de pharmacie de la Cité ocre, a réussi mercredi la greffe d'un bras arraché d'un ouvrier en maçonnerie, apprend-on de source hospitalière.

L'opération chirurgicale, qui a duré huit heures et menée par une équipe de cinq médecins spécialistes et quatre infirmiers, s'est déroulée dans de "bonnes conditions", a confié à la MAP le Fikry...


Les chirurgiens ont réussi à greffer complètement le bras de la victime qui a été arraché par un engin dans un chantier de construction, a-t-il ajouté.

Après l'accident, la victime, âgé de 31 ans, a été évacué d'urgence vers la polyclinique de la CNSS de la ville.