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vendredi 11 mars 2011

Qu'est-ce qu'un tsunami?


TSUNAMI - A l'heure où le Japon vient d'être secoué par un violent séisme d’une magnitude de 8,9, NEOPLANETE revient sur la définition d'un tsunami. Quelles sont les origines et les caractéristiques de ces raz de marée gigantesques? Explications...

Les tsunamis sont d’énormes vagues qui s’abattent sur les côtes. Ils sont provoqués par des mouvements du sol de la Terre pouvant peut être créés par un séisme, une éruption volcanique ou un glissement de terrain. Pour générer un tsunami, le foyer de la faille doit être situé sous l’océan ou proche de la côte. Les plaques tectoniques s’enfoncent, entraînant des mouvements d’eau jusqu’en surface.

Ensuite, ces mouvements se propagent en cercles concentriques sous la forme d’ondes à la surface de l’océan. Dans ce cas, c’est une vague géante qui parcourt des milliers de kilomètres à plus de 700 km/h. Au cours de sa propagation, une onde perd très peu de son énergie : elle peut donc se propager sur des distances considérables.

Plusieurs vagues peuvent ainsi se succéder, écrasant ou propulsant tout sur leur passage. En pleine mer, les vagues n’atteignent pas plus d’un mètre de haut. Mais lorsque le fond sous-marin diminue à l’approche des côtes, les vagues deviennent de plus en plus hautes : des murs d’eau atteignant jusqu’à 30m de haut – ce qui correspond à un immeuble de 12 étages ! – peuvent alors s’abattre sur les terres. Sur le littoral, ces vagues peuvent être espacées de quinze minutes à une heure.

En 1968, un réseau d’alerte international aux tsunamis nommé Seismic Sea Waves Warning System a été créé. Basé à Hawaii, région particulièrement touchée par les tsunamis du fait de sa situation au centre de la « ceinture de feu » du Pacifique, il répertorie les données sismologiques du monde de façon à organiser l’évacuation des populations si nécessaire. Il fonctionne grâce à des stations d’observation sismologique, des bouées et des capteurs de pression sous-marins.

Parmi les derniers tsunamis en date, citons celui de décembre 2004 de magnitude 9 qui a ravagé le large de l’Indonésie causant 220 000 victimes, celui de l’île indonésienne de Java tuant 668 personnes et 2006, et celui de l’archipel Polynésie, Samoa, en 2009 qui a causé 178 morts.
— Delphine Rabasté

Maroc: Inauguration à Tanger d'une nouvelle ligne maritime Tanger Med-Valence-Livourne


Maroc:  Tanger - Une nouvelle ligne maritime ente les ports de Tanger Med et Livourne (Italie) via Valence (Espagne) a été inaugurée officiellement mardi au port de Tanger Med, afin de renforcer le réseau de liaisons maritimes entre le Maroc et la rive Nord de la Méditerranée.


Cette ligne triangulaire, lancée par le groupe de transport maritime italien Grimaldi, porte sur deux rotations hebdomadaires assurées par le navire "Ikarus Palace", long de 200 mètres et ayant une capacité de 1.200 passagers et 900 voitures. 

Intervenant à cette occasion, le directeur commercial du groupe Grimaldi, Guido Grimaldi, a souligné l'importance de ce projet qui s'inscrit dans le cadre des initiatives visant à construire un réseau maritime performant capable de faire connecter l'ensemble du bassin méditerranéen.

Cette ligne représente un investissement important, témoignant de la confiance des opérateurs dans la croissance de l'économie marocaine, qui répond aux besoins grandissants en matière de transport maritime entre le Maroc et l'Europe, a-t-il ajouté.

De son cô té, le directeur du port Tanger Med, Mostafa Mouzani, a relevé l'intérêt de cette ligne, opérationnelle en phase d'essai depuis novembre dernier, dans le processus de développement des activités du port, notant qu'elle permet de rallier deux pays européens, l'Espagne et l'Italie, qui constituent deux grandes destinations autant pour les camions TIR que pour les passagers.

Le navire "Ikarus Palace", de dernière génération, constitue un modèle du genre qui offre toutes les commodités nécessaires pour assurer le confort des passagers, a-t-il noté, saluant les efforts déployés par l'autorité portuaire de Tanger Med et le groupe Grimaldi pour réussir ce projet.

Pour sa part, l'ambassadeur adjoint de l'Italie au Maroc, Orazio Guanciale, a estimé que cette nouvelle ligne maritime constitue un vrai "acte de foi" dans le marché marocain et l'avenir de la coopération entre les deux pays, soulignant dans ce sens la stabilité dont jouit le Maroc, contrairement à d'autres pays de la région, et le grand potentiel qu'offre son développement économique pour les échanges avec les pays européens.

ETA: Le chef militaire présumé arrêté en France


Alejandro Zobaran Arriola, a été arrêté jeudi dans le nord de la France...

Le chef militaire présumé de l'ETA, Alejandro Zobaran Arriola, a été arrêté jeudi dans le nord de la France, a annoncé la radio nationale espagnole.

Il faisait partie de quatre membres présumés de l'organisation indépendantiste basque arrêtés par la police française lors d'une opération menée dans le nord de la France, a indiqué la radio, citant des sources antiterroristes.

Alejandro Zobaran, alias «Xarlas», est «le nouveau chef militaire de l'ETA», a ajouté la radio.

De source proche de l'enquête en France, le coup de filet a eu lieu vers 21h à Willencourt, à une cinquantaine de kilomètres au nord-ouest d'Amiens. L'opération a été menée, en coopération avec les autorités espagnoles, par la sous-direction antiterroriste de la Police judiciaire française sous le contrôle du parquet antiterroriste de Paris.

Mais «leur identité et leur importance» dans l'organigramme de l'ETA, «ne pouvaient être confirmées», a-t-on ajouté de même source.

Dénonciation

Les Etarras ont été arrêtés après plusieurs jours de filature par la gendarmerie locale, dans une habitation où des armes et des faux documents ont été retrouvés. La perquisition était toujours en cours dans la nuit de jeudi à vendredi.

Pour sa part, le quotidien El Pais précise sur son site internet que les Etarras ont été appréhendés dans une maison de campagne sur dénonciation du propriétaire de leur logement, auprès duquel ils se seraient fait passer pour des étudiants en présentant de faux papiers d'identité.

Le 5 septembre dernier, l'organisation indépendantiste basque, sans attentat à son actif en Espagne depuis août 2009 et affaiblie par de nombreuses arrestations, avait annoncé dans des termes flous un cessez-le-feu accueilli dans un scepticisme général en Espagne.

En décembre dernier, l'ex-numéro 1 de l'appareil politique de l'ETA, Mikel «Antza», avait été condamné à 20 ans de réclusion à Paris.

L'organisation armée, considérée comme terroriste par l'Union européenne et les Etats-Unis, est tenue pour responsable de la mort de 829 personnes en plus de 40 ans d'attentats pour l'indépendance basque.
— © 2011 AFP

mercredi 9 mars 2011

Jamel Debbouze veut recruter Eden Hazard


L'humoriste était de passage au centre d'entraînement du Losc mercredi matin...

Invité surprise mercredi matin au Domaine de Luchin. En spectacle la veille à Lille, Jamel Debbouze est venu assister à l’entraînement des Nordistes, à l’invitation d’Eden Hazard. «On est venu négocier le transfert d’Eden Hazard pour 15 euros au FC Trappes», rigole celui qui est aussi le président de ce club, en montrant les billets à l’auditoire. Debbouze en a profité pour expliquer que le prodige belge «me réconcilie avec le foot, parce qu’il est aussi grand que moi.» On attend maintenant le sketch du milieu offensif nordiste dans le Jamel Comedy Club.
— F.L. à Lille

Pourquoi ils voteront Nicolas Sarkozy en 2012


Voteront-ils au premier tour Nicolas Sarkozy? Quelles politiques soutiennent-ils? Des critiques à formuler? 20minutes.fr leur a posé la question...

Malmené dans les sondages qui voient la montée du Front national, une gestion critiquée jusque dans son camp, Nicolas Sarkozy semble en petite forme. 20minutes.fr a posé trois questions pour savoir comment ceux qui ont voté pour lui en 2007 le jugeaient.

Voterez-vous dès le premier tour pour Nicolas Sarkozy en 2012?
Michel, 63 ans, indépendant à Thouars (Deux-Sèvres): «J’ai toujours voté à droite, et je le ferai encore en 2012. Je voterai donc Sarkozy, même s’il n’est pas aussi proche des Français que l’a été Jacques Chirac».

Olivier, 25 ans, audioprothésiste à Paris: «Rien n’est totalement fixé aujourd’hui».

Bastien, 27 ans, dans le secteur bancaire à la Roche-sur-Yon (Vendée): «En 2007, j’ai voté Sarkozy. Mais en 2012, c’est pas encore sûr, ou peut-être seulement au deuxième tour, ce n’est pas encore vraiment décidé. Il y a bien Villepin, mais faire cavalier seul, ce n’est pas une stratégie pour gagner».

Quelles politiques soutenez-vous?
Michel: «Réduire les dépenses des services publics, oui, même si c’est vrai que quand lorsqu’on ne trouve même plus de Poste à la campagne, c’est vraiment dommage. Dans les services des grosses villes, dans les ministères à Paris, je suis sûr qu’il y a des choses à améliorer. Donc moins d’Etat et plus pour les petites entreprises, oui».

Olivier: «Il y a une vision de la droite sur l’emploi et la fiscalité. En période de crise économique, de gros efforts ont été faits pour améliorer la situation, notamment avec les chiffres du chômage, et globalement on s’en sort bien, ou du moins, mieux que les autres pays».

Bastien: «Aujourd’hui, c’est dur, et c’est dur pour tout le monde. Mais je suis prêt aux sacrifices pour garder l’emploi en France, si cela peut nous éviter le pire. Et c’est ce que fait la droite. A gauche, il y a beaucoup de discours mais je n’ai jamais vu de résultats».

Des critiques à formuler?
Michel: «Ce qui ne me plaît pas, c’est le coup de la montre en or chez Sarkozy. Cette politique du fric, ça n’a jamais été mon truc. Et puis franchement, personne ne s’intéresse à nous, qui vivons dans les campagnes. On parle de vaches et de moutons uniquement pour le salon de l'Agriculture à Paris. La droite a quand même eu cette tradition des paysans, même si, aujourd’hui, pleins de décisions sont prises à Bruxelles.

Olivier: «Sur la sécurité, oui, il y a encore beaucoup de choses à faire. Mais est-ce que la gauche serait meilleure sur ce terrain?».

Bastien: «Parfois, on parle des étrangers comme de chiens. On a oublié le respect des personnes, et ça, ce n’est pas normal».
— Propos recueillis par Anne-Laëtitia Béraud

La révolution aurait coûté 2,5 milliards d'euros...

La révolution aurait coûté 2,5 milliards d'euros...

Entre le chômage, les pillages et le tourisme en berne, la relance de l’économie est la chantier prioritaire du nouveau gouvernement tunisien de transition.

Défi économique

Le défi du premier ministre Béji Caïd Essebsi, nommé lundi, est d'autant plus difficile que son bail n'est que de quatre mois: il doit théoriquement rendre son tablier après le 24 juillet, date de l'élection d'une Assemblée constituante, une des principales revendications de l'opposition, qui devra préparer une nouvelle constitution pour l'après-Ben Ali... 

Outre une attention particulière des bailleurs de fonds (UE, BAD, BEI notamment), il bénéficie, sinon d'un état de grâce, du moins d'une période de répit et de retour au calme: plus de grèves en cascades, de manifs permanentes, même les centaines de jeunes qui occupaient la place de la Kasbah ont levé le camp.

«La preuve qu'il me font confiance», a glissé le Premier ministre lundi devant la presse. «Place désormais au grand chantier économique et social», dit à l'AFP un haut responsable gouvernemental deux jours après la formation d'un cabinet de technocrates.
2,5 milliards d’euros de pertes


Début février, le ministre du Développement régional d'alors, Néjib Chebbi (il a démission depuis) estimait à 5 milliards de dinars (2,58 milliards d'euros) à terme les pertes économiques durant la révolution.

«La priorité, c'est de sauver la saison touristique, de relancer l'économie» et de s'attaquer au chômage, aggravé «par le retour des milliers de Tunisiens» fuyant le chaos en Libye, ajoute ce même responsable sous couvert d'anonymat.

Le tourisme, qui a chuté de 45% en janvier et février, est le premier pourvoyeur de devises du pays et représente 7% du PIB avec 400.000 emplois.
Paix sociale

A l'unisson le patronat tunisien et le syndicat UGTT ont applaudi à la composition du nouveau cabinet, d'autant qu'au même moment on apprenait la dissolution de la police politique et de la direction de la Sûreté de l'Etat, piliers de l'Etat-policier de Ben Ali.

«On a le sentiment que la Tunisie retrouve sa vie normale et les mesures prises (lundi) confortent ce sentiment d'apaisement», dit à l'AFP Hammadi Ben Sedrine, coordinateur général du patronat tunisien, l'Union tunisienne de l'industrie, du commerce et de l'artisanat (UTICA).

La vie s'est progressivement normalisée en début de semaine dans la capitale où les commerces ont rouvert et les administrations repris le travail, après des semaines d'incertitude et de troubles, parfois sanglants.

Estimant à 400 millions de dinars (200 millions d'euros) les dégâts et destructions subies par les entreprises, le coordinateur de l'UTICA exhorte le gouvernement d' «indemniser les usines brûlées et les locaux pillés au plus vite» pour contenir le problème du chômage qui «risque de s'aggraver».
500.000 chômeurs

«Avec plus de 500.000 chômeurs, pour la plupart des jeunes diplômés (...), le tableau n'est pas du tout reluisant», écrivait mardi le quotidien gouvernemental La Presse, avertissant que «la transition démocratique ne saurait se faire dans les conditions souhaitées sans une reprise économique réelle».

La puissante Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT), «soutient le gouvernement dans ses efforts pour relancer l'économie», dit à l'AFP son secrétaire général adjoint, Ali Ben Romdhane pour qui «la priorité doit être donnée à l'emploi».

«Le patronat oeuvre inlassablement pour jouer pleinement et efficacement le rôle dévolu à chaque homme d'affaires», indique Hammadi Ben Sedrine, estimant que l'investissement devrait être orienté notamment vers «les régions déshéritées», à l'origine du soulèvement populaire de janvier. «C'est le volet économique qui conduit à la paix sociale et à la stabilité», dit-il.
— © 2011 AFP

"Le secteur du tourisme marocain a démontré sa résilience dans une conjoncture internationale morose"

Le ministre du Tourisme et de l'artisanat Yassir Zenagui./DR

Rabat, 08 mars. (MAP)- Le secteur du tourisme marocain a démontré sa résilience dans une conjoncture internationale morose, a affirmé M. Yassir Znagui, ministre du Tourisme et de l'Artisanat.

M. Znagui, qui était l'invité de l'émission "Eclairages", diffusée lundi soir par la chaîne 2M, a souligné que malgré la crise, le Maroc était le seul pays de la zone du pourtour méditerranéen à enregistrer en 2009 une augmentation de 6 pc du nombre de visiteurs, suivi de la Turquie avec une hausse de 2 pc... 

Pour faire du Maroc une destination touristique par excellence, M. Znagui a mis en exergue la collaboration avec les ministères de l'Intérieur et de l'Equipement et des Transports afin d'améliorer l'état des infrastructures et la qualité du transport, citant notamment la construction de l'autoroute Agadir-Marrakech.

M. Znagui a également affirmé que l'ambitieux projet du Train à Grande Vitesse (TGV) Tanger-Casablanca constitue "un facteur indéniable" de l'attractivité du secteur touristique national.

Il a, par ailleurs, indiqué que la vision 2020 vient capitaliser sur les atouts de la vision 2010 dans un esprit de continuité, afin de donner une nouvelle impulsion au secteur et lui permettre de jouer pleinement son rôle de locomotive de développement socio-économique.

La vision 2020 s'inscrit aussi dans l'esprit de la régionalisation, une approche de développement territoriale visant à permettre à toutes les régions du royaume, même celles les plus enclavées, de tirer profit des effets bénéfiques de l'activité touristique, a-t-il dit.

"Cette vision se base sur la diversité, la culture et l'authenticité, et enfin la durabilité, a-t-il poursuivi", notant que la régionalisation consiste à amorcer une gouvernance de proximité, à décentraliser le pouvoir et à créer des compétences locales.

Evoquant les projets d'investissements dans le domaine du tourisme d'animation, de loisirs et de divertissement, le ministre a fait remarquer que le plan Biladi, ou le tourisme local, est aujourd'hui une grande priorité dans la vision 2020.

M. Znagui a, en outre, souligné l'impératif de valoriser les monuments historiques, les sites touristiques et les casbahs, en tant que patrimoine culturel national, pour en faire un produit touristique authentique et compétitif.